L’atelier Pialat

Résumé : Maurice Pialat admirait le peintre Pierre Bonnard, réputé pour, pinceau à la main, retoucher ses tableaux au sein des musées où ils étaient exposés. Au musée, il était encore dans son atelier. De la même manière, pour Maurice Pialat, rien n’était figé, rien n’était définitif dans son rapport à la création, que ce soit dans la phase d’écriture, de tournage ou de montage. Chaque film offert au spectateur (certains comme "À nos amours" ou "Le Garçu" plus que d’autres) plonge ainsi le spectateur dans l’atelier de sa propre fabrication, dans le temps et l’énergie de sa propre conception. Cet article questionne les formes d’un bouillonnement créatif dont la particularité est de révéler autant les circonstances d’une recherche artistique que ce qu’elle produit.
Type de document :
Article dans une revue
Entrelacs, Laboratoire de Recherche en Audiovisuel - l'Université Jean Jaurès de Toulouse 2, 2009, L'atelier (dir. Pierre Arbus), pp.13-21. 〈10.4000/entrelacs.174〉
Liste complète des métadonnées

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01973362
Contributeur : Rémi Fontanel <>
Soumis le : vendredi 11 janvier 2019 - 12:39:39
Dernière modification le : mardi 15 janvier 2019 - 19:17:42

Fichier

Entrelacs n° 7 - 2009 - L'ate...
Fichiers éditeurs autorisés sur une archive ouverte

Identifiants

Données associées

Collections

Citation

Rémi Fontanel. L’atelier Pialat. Entrelacs, Laboratoire de Recherche en Audiovisuel - l'Université Jean Jaurès de Toulouse 2, 2009, L'atelier (dir. Pierre Arbus), pp.13-21. 〈10.4000/entrelacs.174〉. 〈hal-01973362〉

Partager

Métriques

Consultations de la notice

27

Téléchargements de fichiers

5