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La poésie déambulée : Agnès Varda et Yannick Bellon filment Baudelaire

Abstract : Figurer l’écriture poétique au cinéma n’est pas aisé, sauf si le poète a consacré son œuvre à une ville où il va « Flairant dans tous les coins les hasards de la rime, /Trébuchant sur les mots comme sur les pavés. » Pour Yannick Bellon (La Plaie et le couteau) et Agnès Varda (Les Dites Cariatides), filmer Baudelaire revient à filmer Paris, et inversement. Le paysage urbain donne corps à l’œuvre du poète. Il s’agit ici d’expliquer pourquoi la représentation de Baudelaire et de son œuvre, vraie gageure cinématographique, conduit, à l’écran, à la diffraction du je et au réinvestissement de la ville comme sujet lyrique.
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https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02523545
Contributor : Mathilde Labbé <>
Submitted on : Sunday, March 29, 2020 - 12:02:34 PM
Last modification on : Monday, March 30, 2020 - 1:15:52 AM

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Mathilde Labbé. La poésie déambulée : Agnès Varda et Yannick Bellon filment Baudelaire. Captures. Figures, théories et pratiques de l'imaginaire, Figura. Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire, 2017, 2 (1), ⟨10.7202/1059805ar⟩. ⟨halshs-02523545⟩

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