, Web of Conferences, p.7003, 2018.

, Congrès Mondial de Linguistique Française -CMLF, 2018.

, ? CM2a dans une école parisienne du XX e arrondissement collège de Nanterre (92) (26 p.) ? 3 e b dans un collège de Nanterre (92) (25 p.) ? 3 e c dans un collège de Nanterre (92) (22 p.) ? 3 e a dans un collège à Chartres (28) (20 p.) ? 3 e b dans un collège à Chartres (28) (17 p.) ? 3 e c dans un collège à Chartres

, SHS Web of Conferences, p.7003, 2018.

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, de compléments sont au nombre de trois dès le cycle 3 : la suppression, le déplacement en tête de phrase et la pronominalisation (?16? Cependant, force est de constater que chacun de ces trois tests s'accompagne d'inconvénients, pour certains majeurs. Considérons les exemples suivants qui en présentent les limites : (a) suppression : ? COI : Jean a donné son manteau à Paul. > Jean a donné son manteau, phrase (CP). Pour ce faire, les techniques listées pour reconnaitre les deux types ? CP : Ce soir, Jean sort. > Jean sort. (b) déplacement : ? COI : À son père il racontait les choses tristes. (cf. ?18?) ? CP : À la tombée de la nuit, il devra être rentré. (c) pronominalisation : ? COI : Il parle à Marie. > Il lui parle. ? CP : Il joue au ballon sur la plage. > Il y joue au ballon, p.118

, Le test de la négation pourrait selon nous s'offrir comme une alternative potentielle Le test de la négation, en effet, permet de voir si un élément est intégré au prédicat (complément du verbe) ou en réchappe (complément de phrase) : dans une phrase comportant une négation descriptive (cf. ?19?), si un terme est nié par cette négation, alors il sera identifié comme un complément de verbe ; s'il y échappe, c'est qu'il s'agit d'un complément de phrase (?20?, p. 86, 189) Dans les exemples précédents, en effet, le test de la négation permet selon nous de différencier plus clairement les COI des CP : ? COI : Jean n'a pas donné son manteau à Paul, Les trois manipulations syntaxiques se montrant insuffisantes ? COI : À son père il ne racontait pas les choses tristes. ? COI : Il ne lui parle pas. ? CP : Ce soir, Jean ne sort pas. ? CP : À la tombée de la nuit, il ne devra pas être rentré. ? CP : Il ne joue pas au ballon sur la plage

, deux lectures possibles : (a) il mange, mais ailleurs ; (b) il est dans le restaurant mais il ne mange pas) Cela est dû au caractère problématique de l'étendue du prédicat : un complément pensé « de phrase » niable par une négation descriptive se révèlera en fait être un complément intégré au prédicat, c'est-à-dire un complément « du verbe ». En ce sens, les réformes de 2016 ?16? ne sont peut-être pas aussi abouties qu'elles le laissent à penser : indépendamment des trois manipulations syntaxiques citées (suppression, déplacement, pronominalisation), c'est l'articulation même complément de phrase ? complément du verbe qu'il convient de repenser. Autrement dit, un certain nombre de compléments admis « de phrase » par la grammaire scolaire ne le sont pas ; ce sont en réalité des compléments du verbe. Le test de la négation n'est pas mentionné explicitement dans le B.O. de 2015 ?16?, mais il pourrait être entendu à travers la mention « manipulations syntaxiques pour mettre en évidence les constructions verbales » (p. 242). C'est donc à cette manipulation spécifique, ainsi qu'à la claire dissociation entre les compléments de phrase et de verbe qu'il faudrait selon nous former les enseignants. En guise de troisième et dernier argument, il nous faut rappeler que lorsqu'un locuteur s'exprime (à l'oral comme à l'écrit), il produit spontanément des COI, Les résultats présentés par le test sont moins transparents dès lors que le complément prétendument de phrase se trouve directement placé après le verbe : Il ne mange pas au restaurant

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, Il ressort de prime abord que serait profitable une sensibilisation des enseignants au fait que la simplification de la terminologie n'est pas inéluctablement un nivèlement par le bas, mais qu'à cette réforme répond une véritable réorganisation du système grammatical enseigné en milieu scolaire. Le traitement des compléments du verbe vs de phrase nous semble s'en faire l'illustration. Ensuite, étant donné que les objectifs de formation des élèves à l'étude de la langue ne sont plus ceux du simple repérage-étiquetage mais de la « compréhension synthétique du système de la langue » et de son « organisation » (?16?, p. 229, 238), il serait sans doute souhaitable d'initier les enseignants à la (re)manipulation de la langue : l'idée est de

O. Ducrot, L. Preuve, and . Le-dire, , 1973.

D. Van-raemdonck, Le sens grammatical. Référentiel à l'usage des enseignants, PIE Peter Lang, 2011.

, Année choisie parce qu'elle signe la fin de l'enseignement à l'école primaire ?13, p.16

. Année-choisie-parce-qu-'elle-signe-la,

, Nous tenons à remercier chaleureusement Félicie Cazaubon et Anaïs Daudigny d'avoir initié cette étude avec une classe de CM2. Nous remercions également l'ensemble des enseignants et étudiants qui ont accepté de se soumettre

, Nous entendons ici par théorie la capacité de la personne interrogée à définir ou à associer un contenu notionnel au COI tandis que la maitrise réfère à sa capacité à repérer un COI

«. Par, Nous entendons en revanche par « acquisition des connaissances théoriques », l'aptitude de l'élève à définir la notion même de « COI », à préciser ses contours théoriques par, notamment, l'inventaire de ses propriétés Dans le tableau 4, l'entrée « théorie » renvoie donc aux connaissances théoriques (révélées par les réponses données à la question 2) tandis que le volet pratique réfère à la capacité de repérer un COI dans une phrase (cf. les réponses données à la question 3) En ce qui concerne les pourcentages, nous les avons établis de la façon suivante : pour la question 2 comme la question 3, nous avons observé le nombre de réponses correctes et avons donné, à partir de là, un score sur 6 (Q2) et sur 7 (Q3), équivalent à 100% dans le cas où toutes les réponses sont bonnes. Après avoir fait cela pour les 366 questionnaires récoltés, nous avons calculé les pourcentages finaux correspondants

, accord du participe passé, il est possible de faire l'économie totale du métalangage. Cf. par exemple la méthode proposée par Cherdon & Wautelet en 2014 ?17? : Règle. Je m'arrête après le participe passé, et je pose la question : Est-ce que je sais QUI/CE QUI EST + participe passé ? Si je réponds NON

O. Si-je-réponds, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte

. Ce-propos, un de nos deux relecteurs d'avoir soulevé la question suivante : « Y a-t-il des corrélations intéressantes entre les réponses à la question sur les attitudes (Tableau 1/Fig.1) et les réponses aux questions sur la réforme du discours (Tableaux 6 & 7) ? » Les pourcentages obtenus n'apportent pas de réponse claire à cette question qui mériterait cependant une étude spécifique