Thucydide, le premier interprète d’une défaite anormale

Résumé : On ne peut parler de l’étrange défaite du plus fort qu’en admettant qu’il n’y a eu qu’une seule guerre du Péloponnèse, de 431 à 404, car, malgré la « peste » et la disparition du prudent Périclès, Athènes sort victorieuse de la première guerre (431-421). Si la cité est finalement vaincue dans la guerre que suscite l’imprudente expédition de Sicile, malgré la modification du rapport de forces qu’entraîne cet échec catastrophique, la prudence spartiate et les hésitations perses, permettent à la cité de résister encore neuf ans, période dont Thucydide n’a eu le temps que d’évoquer les deux premières années.
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KTÈMA Civilisations de l'Orient, de la Grèce et de Rome antiques, Université de Strasbourg, 2017, 42, pp.9-18
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Contributeur : Carole Février <>
Soumis le : jeudi 21 décembre 2017 - 10:27:40
Dernière modification le : mercredi 14 mars 2018 - 16:38:30

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Edmond Levy. Thucydide, le premier interprète d’une défaite anormale. KTÈMA Civilisations de l'Orient, de la Grèce et de Rome antiques, Université de Strasbourg, 2017, 42, pp.9-18. 〈halshs-01669264〉

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