LE FORMALISME, INVARIANT OU VARIABLE ?

Résumé : Le livre d’Aldo Schiavone fournit au théoricien du droit une mine d’éléments utiles, tant factuels que conceptuels dont l’ontologisation des catégories. Ce dernier point ne peut que retenir l’attention du juriste, tout comme la question à laquelle il répond : « que signifiait penser abstraitement le ius civile ? » La question de Schiavone conserve une étonnante actualité. Certes, nous n’avons plus à nous demander ce que signifie « penser abstraitement » le droit car nos catégories mentales sont établies, bien qu’il s’en trouve toujours quelques uns pour les penser comme réelles et inscrites dans une nature des choses. Si nous n’avons pas à nous poser cette question, en revanche, nous sommes encore confrontés à une autre : quelle est notre façon de penser le droit ? Et d’où nous viennent nos catégories ? Ou mieux (ou pire) encore, les juristes pensent-ils le droit ? On imagine déjà les thuriféraires du positivisme accuser ce dernier d’avoir à la fois pris possession du savoir juridique et détruit toute possibilité de penser le droit. Mais quel positivisme ont-ils en tête qui endosserait une telle responsabilité ?
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Journal articles
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Contributor : Pierre Brunet <>
Submitted on : Monday, December 12, 2016 - 5:19:52 PM
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Brunet 2016 Schiavone PROOF-1....
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Pierre Brunet. LE FORMALISME, INVARIANT OU VARIABLE ?. Revue d'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, du monde des juristes et du livre juridique, SHFD/ Librairie générale de droit et de jurisprudence, 2016. ⟨halshs-01413796⟩

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