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Le luth et l'épée : portraits de condition et compagnies familières

Résumé : Pour Baldassar Castiglione la musique est nourriture de l’esprit : l’homme bien instruit est musicien, lit la musique, chante et s’accompagne aux instruments. Les femmes peuvent aussi le faire harmonieusement si elles touchent ceux qui ont une suave douceur. La meilleure manière de pratiquer ces sortes de musique se trouve aussi au sein d’une compagnie familière et aimable, surtout en présence de dames. Notre étude consistera donc, partant de ces prescriptions, à en trouver les indices dans certains portraits de condition où l’identité nobiliaire est marquée par le signe distinctif du musicien praticien, c’est à dire le luth, véhicule par excellence, au seizième siècle, de la haute culture, de l’harmonie et du dialogue avec l’âme. Quelques effigies montreront que les femmes partagèrent cette pratique individuelle et participèrent activement aux « concerts » intimes et élitaires, ces « compagnies familières » qui sont éloquentes de l’otium nobiliaire.
Document type :
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https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01330550
Contributor : Florence Gétreau <>
Submitted on : Saturday, June 11, 2016 - 1:45:07 PM
Last modification on : Thursday, October 15, 2020 - 12:02:11 PM

Identifiers

  • HAL Id : halshs-01330550, version 1

Citation

Florence Gétreau. Le luth et l'épée : portraits de condition et compagnies familières. Seizième siècle, Société française d'étude du XVIe siècle, 2016, La noblesse et les arts, pp.173-195. ⟨halshs-01330550⟩

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