Les villes et ports de la Baltique, des interfaces aux portes de l’Europe

Résumé : Depuis 1989, les territoires baltiques se recomposent pour répondre aux impératifs qui ont suivi le démembrement de l’URSS. La chute du Rideau de fer a permis une intensification des contacts, la construction de liens fonctionnels et de réseaux institutionnels à l’échelle régionale. Paradoxalement, cette ouverture a posé la question d’une marginalisation de l’espace baltique dans une Europe politique en construction et dans des flux économiques mondiaux de plus en plus concentrés. Les acteurs riverains ont dû construire des antidotes à la « périphérisation », leurs territoires apparaissant certes trop petits pour s’intégrer directement dans des processus globaux mais assez grands pour espérer compter dans le futur de l’Europe. Être dans l’Union européenne tout en constituant une porte d’entrée peut avoir plus d’avantages que d’inconvénients. Des liens accrus avec la Russie, les États du partenariat oriental ou l’Asie sont aujourd’hui autant d’occasions d’ériger les villes et ports baltiques en carrefours entre la vieille Europe et un continent en pleine expansion économique et culturelle.
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Revue d'Etudes Comparatives Est-Ouest, CNRS, 2015, Dossier : Habiter l’espace post-yougoslave, 46 (4), pp.229-263
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Contributeur : Nicolas Escach <>
Soumis le : mercredi 18 mai 2016 - 18:01:07
Dernière modification le : jeudi 7 février 2019 - 16:27:29

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Nicolas Escach. Les villes et ports de la Baltique, des interfaces aux portes de l’Europe. Revue d'Etudes Comparatives Est-Ouest, CNRS, 2015, Dossier : Habiter l’espace post-yougoslave, 46 (4), pp.229-263. 〈halshs-01317729〉

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