. De-ce-fait, une énonciation comme plus ou moins proximale, plus ou moins distale n'apporte aucune réponse à proprement parler, ne serait-ce que parce que l'oralité n'est pas un problème. La symptomatique de la distance est justement ce qui permet de désigner des tensions et des paradoxes au sein d'une énonciation, afin d'articuler les problèmes herméneutiques auxquels l'analyse (énonciative, sociologique, pragmatique ou strictement philologique

R. Koch, &. Peter, and . Oesterreicher, Sprache der Nähe ? Sprache der Distanz. Mündlichkeit und Schriftlichkeit im Spannungsfeld von Sprachtheorie und Sprachgeschichte, Romanistisches Jahrbuch, vol.3685, pp.15-43, 1985.

P. Koch and . Oesterreicher, Mündlichkeit und Schriftlichkeit von Texten, Janich, Nina (éd.). Textlinguistik. 15 Einführungen. Tübingen : Narr, 2008.

P. Koch and . Oesterreicher, Gesprochene Sprache in der Romania, p.31, 1990.

P. Koch and . Oesterreicher, Langage parlé et langage écrit, Lexikon der Romanistischen Linguistik, pp.584-627, 2001.

E. Benveniste, Les relations de temps dans le verbe français', in : Problèmes de linguistique générale éd, pp.237-250, 1959.

C. &. Traduit-par-moreschini and P. Vicaire, Paris : Les Belles Lettres (Classiques en poche, 36). [voir également la version de Luc Brisson et le commentaire de Jacques Derrida, Platon. Phèdre, suivi de 'La pharmacie de Platon' par Jacques Derrida, 2011.