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Globalization by the Souths. Chinese-African Relations and International Order

Abstract : This study focuses on worldwide governance. It will be related to the Assian approach of international relationships. This approach claiming by the Chinese is closed to the David Miller Nationalist and liberal way of thinking. But it remains very restrictive because it is only based on the liberal economic point of view. We will do a critical study of the principles which are regulating the governances and we will analyse a special sectorial field: the Sino-African relations. These thoughts and statements need to have a sectorial dimension of approaching matters. The management of the different governments can have effects on local realities of people's life and on investments. In thirty years China passed from an emerging country to the second worldwide economically powerful country just behind the United States. Now, they must have an interdependance relationship with the United States. It is very important and necessary to undermine this interdependance relationship in order to understand how its economic strategy has an influence upon the worldwide market. And from this study, we will understand how the Chinese relate to the balance of power they are dealing with. Cette étude porte sur la gouvernance mondiale 1 , que nous mettrons en rapport avec l'approche asiatique des relations internationales. L'approche prônée par la Chine rejoint à certains égards la pensée libérale-nationaliste 2 de David Miller mais, elle s'en 1 Godin (2004, p. 544) dans la définition de la Gouvernance : « Notion apparue à la fin des années 1980 dans un contexte général d'affaiblissement du pouvoir des Etats pour traduire le fait que le pouvoir politique n'est plus exclusivement exercé par des organes d'Etat dans des sociétés toujours plus complexes et segmentées comme le sont les sociétés démocratiques de marché. La notion de gouvernance est utilisée par les institutions financières internationales pour désigner les institutions, et pratiques politiques, les modes de gestion des administrations publiques et des entreprises privées qui seraient utiles au développement des pays pauvres. Elle repose sur l'idée que les gouvernements n'ont pas le monopole de la puissance publique et qu'il existe d'autres instances contribuant à la régulation économique et sociale au niveau international. Dans le cadre de la mondialisation, on parle de gouvernance globale pour rendre compte de la multiplicité – avec la nécessité d'une certaine cohérence – des différents acteurs et agents politiques (gouvernements nationaux mais aussi institutions internationales et supranationales, organisations non gouvernementales, opérateurs du marché, réseaux etc.) En privilégiant les réseaux aux dépens des hiérarchies, la notion de gouvernance est directement antinomique avec celle de souveraineté. » 2 Couture, Courtois (2005, p. 75) au chapitre intitulé La justice distributive dans une économie mondialisée. Nations, Communautés et Redistribution : « L'idée est que des demandes de justice distributive ne peuvent
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https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01235022
Contributor : Julien Rajaoson <>
Submitted on : Wednesday, December 9, 2015 - 10:02:16 AM
Last modification on : Friday, November 20, 2020 - 11:16:09 AM
Long-term archiving on: : Thursday, March 10, 2016 - 10:51:59 AM

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  • HAL Id : halshs-01235022, version 1

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Julien Rajaoson. Globalization by the Souths. Chinese-African Relations and International Order. STYLES OF COMMUNICATION , Danubius Journals, 2014, 6 (1). ⟨halshs-01235022⟩

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