Les signes lapidaires : quelques éléments de discussion

Résumé : Les recherches sur les marques lapidaires, longtemps appelées improprement "marques de tâcheron", sont anciennes et grande est la diversité des approches qui ont animé ces quelque cent cinquante ans de recherche, durant lesquels on est passé d'une interprétation analogique, extrapolée ou ésotérique des signes, à une vision archi-positiviste de leur signification. Si on s'est toujours plus ou moins accordé sur l'identité de leur rédacteur, l'artisan, qu'il soit maçon, appareilleur ou maître d'oeuvre, on a cherché le sens du signe dans des directions très différentes : initiale du nom du sculpteur, identifiant de l'atelier auquel il appartient, marque technique devant favoriser la pose des blocs, etc. Le nombre et la variété des signes montrent que toutes ces hypothèses sont à envisager et que la signification des marques lapidaires se trouve probablement entre la fonction de signature du travail, dans laquelle on verra apparaître la personnalité de l'artisan, et l'utilisation pragmatique de l'écriture pour la conduite du chantier de construction au Moyen Âge.
Type de document :
Chapitre d'ouvrage
Claude Andrault-Schmitt. La cathédrale Saint-Pierre de Poitiers : enquêtes croisées, Geste éditions, pp.95-100, 2013, 978-2-36746-156-4
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Soumis le : vendredi 10 janvier 2014 - 15:41:33
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Vincent Debiais. Les signes lapidaires : quelques éléments de discussion. Claude Andrault-Schmitt. La cathédrale Saint-Pierre de Poitiers : enquêtes croisées, Geste éditions, pp.95-100, 2013, 978-2-36746-156-4. 〈halshs-00926973〉

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