"Deux-trois mots" sur la question des déterminants de petite quantité : pluriel continu et perception sémantique

Résumé : Les indéfinis quelques et plusieurs se distinguent par un mode de sommation très différent. Quelques N ne dénote pas une véritable pluralité d'éléments mais une entité collective. On observe un phénomène identique avec les juxtapositions de numéraux, les disjonctions de numéraux et certains numéraux simples. Dans un premier temps, nous explorons un premier type d'explication fondé sur les concepts de quantification vague et d'approximation. Nous concluons que ces concepts ne sont pas satisfaisants. Nous présentons alors une alternative fondée sur la transposition, dans le domaine sémantique, d'une notion centrale de la Gestalttheorie : l'opposition entre constituant et élément.
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Journal of French Language Studie, 2012, 23, pp.193-219. <10.1017/S0959269512000191>
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Contributeur : Philippe Gréa <>
Soumis le : lundi 2 septembre 2013 - 15:29:50
Dernière modification le : mercredi 20 juillet 2016 - 16:58:44

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Philippe Gréa. "Deux-trois mots" sur la question des déterminants de petite quantité : pluriel continu et perception sémantique. Journal of French Language Studie, 2012, 23, pp.193-219. <10.1017/S0959269512000191>. <halshs-00731215>

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