P. Ainsi and . Écrit-que-c, est Mazarin qui fait établir l'hôpital ambulant à Mardyck et l'hôpital sédentaire à Calais, lors de la campagne de Flandre de 1658. L'intendant d'armée Blondot est seulement chargé d'organiser et de surveiller la fourniture de ces hôpitaux, v. Albert-Charles PONCIN, Le Règne de Louis XIV et l'organisation du service de santé militaire, pp.33-38

. Historique-de-l-'armée-de-terre, Ya 1, Traité du Formule du secrétaire d'estat à la guerre sous les regnes des Roÿs Henry IV surnommé Le Grand. Louis XIII. Et commencement de Louis XIV, Commission d'Intendant des hospitaux en Barrois, Lorraine, Alsace, et Allemagne, f° 58, v° et f° 59, r°. Notons que cette commission est retranscrite dans un formulaire du secrétariat d'Etat à la guerre

. Guillet, Les arts de l'homme d'épée ou le dictionnaire du gentilhomme, 2 e partie, pp.187-188

. Guillet-«-c-'est-un-officier-Étably-pour-la-police-militaire, et qui dans la marche des troupes, à l'oeil sur les difficultés qui arrivent, pour la fourniture des étapes, et des ustanciles , règle les billets des logements avec les habitants, et qui assiste aux montres et aux revües des gens de guerre. », ibid., p. 79 et 80. 41 SHAT, A 1 296, Guerre de Hollande, novembre et décembre 1672, doc. 47, lettre du commissaire des guerres Heiss du huit novembre 1672, il avance qu'un grand nombre de soldats blessés et malades subsiste lors des revues des régiments, pp.42-43

L. Roi-stanislas, M. Leszczy?ska, . Le, and . Hénault, Il compte aussi parmi ses amis proches les philosophes Diderot et Le Rond d'Alembert, l'Encyclopédie lui est d'ailleurs dédiée. Voltaire le remercie vivement également dans sa préface du Siècle de Louis XIV

. Un and . Le-ton-est-donné, trois titres qui composent l'ordonnance permet au lecteur saisir l'esprit et la logique du règlement. Les premiers titres touchent à la réception des soldats, à leur visite, à la fourniture des médications et de l'alimentation, à la sortie des soldats, à leur décès Ensuite les titres formant le coeur de ce règlement s'intéressent à l'économie des hôpitaux militaires, ils s'arrêtent sur la forme des états de dépenses, sur le rôle particuliers des commissaires des guerres, sur celui des contrôleurs, sur les obligations de l'entrepreneur chargé de fournir et de garnir les hôpitaux. Ce n'est que dans les derniers titres du règlement qu'est définie pour chaque personnel de l'hôpital sa fonction, celle de l'aumônier, celle du médecin, celle du chirurgien-major et pour terminer celle des inspecteurs des hôpitaux. Le premier coup d'oeil permet déjà de dégager une idée maîtresse : la réforme des hôpitaux militaires se veut claire, chaque facette de l'institution fait l'objet d'un point particulier. Vient ensuite le préambule. Dans la tradition légistique de l'ancien droit, le roi y expose avec soin les motifs qui ont conduit à la nécessité de la réforme 79 . Le préambule est le lieu où sont mis en relief d'ordinaire les désordres de l'institution. Le roi y exprime les abus qui sont remontés jusqu'à lui et propose succinctement le plan de la réforme, qui est développé ensuite dans le coeur de leur l'ordonnance appelé le dispositif. Ici le préambule est minimal : « Le Roy voulant rassembler en un seul corps les dispositions des ordonnances et règlemens [sic] concernant les Hôpitaux militaires, et suppléer à ce qui a paru y manquer, Sa Majesté a ordonné et ordonne ce qui suit. » Avouons que la motivation est fort courte : rassembler en un seul corps les dispositions normatives antérieures et suppléer à ce qui a manqué, Avant même le préambule, qui ordinairement débute les ordonnances, une table des matières des trente- mais que, bien plus, elle a bouleversé les pratiques antérieures, elle a redéfini toute l'institution militaro-hospitalière sur d'autres fondements, et en particulier le statut des officiers de santé