La parenté en l'an mil

Résumé : L'étude de la parenté de l'an mil a été considérablement renouvelée par les travaux récents. Le cousinage de l'époque carolingienne, à faible profondeur généalogique, présente une conscience et une mémoire matrilinéaires ; il pousse ses membres à l'itinérance et privilégie les stratégies matrimoniales isogamiques et endogamiques. par contraste, le lignage, issu d'un radicale mutation sociale, se caractérise par son agnatisme, un nouvel accent mis sur la filiation patrilinéaire. Il sédentarise et individualise des lignées familiales autour du château, devenu leur point d'ancrage. Il encourage l'hypergamie et l'avunculat. Enfin, cette évolution s'accompagne de l'action menée par le clergé pour christianiser le mariage : indissolubilité et unicité mettent en cause les stratégies matrimoniales et patrimoniales de l'aristocratie.
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Cahiers de Civilisation Médiévale, C.E.S.C.M, 2000, XLIII (170), pp.125-142
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Contributeur : Vanessa Ernst-Maillet <>
Soumis le : vendredi 17 juin 2016 - 10:30:58
Dernière modification le : vendredi 1 juillet 2016 - 10:45:20
Document(s) archivé(s) le : dimanche 18 septembre 2016 - 10:53:05

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Martin Aurell. La parenté en l'an mil. Cahiers de Civilisation Médiévale, C.E.S.C.M, 2000, XLIII (170), pp.125-142. <halshs-00598810>

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