Epistoliers romantiques anglais : « de la feuille qui perdure à la feuille qui périt »

Résumé : A l'époque romantique, la correspondance devient petit à petit considérée comme un genre mineur, distinct de la création poétique. Les deux genres apparaissent en effet incompatibles : alors que la lettre devrait être spontanée, fermement ancrée dans le présent, le poème est une œuvre créée, qui tente de se libérer de la temporalité. Cependant, l'on peut s'attendre à rencontrer quelques références à la poésie dans les lettres d'un poète. Cet article prend pour objet des lettres écrites par plusieurs poètes romantiques anglais, et il analyse le statut des lettres par rapport à celui de la création poétique. Alors que dans certains cas le poème est seulement présent dans la lettre en tant qu'objet, dans d'autres lettres, celles de Keats notamment, lettre et poème se répondent, et même parfois se fondent dans le même acte d'écriture.
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Lettres d'écrivains européens : du romantisme au modernisme, Centre interlangues, non paginé, 2010, L'intime
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Contributeur : Myriam Segura-Pineiro <>
Soumis le : lundi 24 janvier 2011 - 15:37:06
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Document(s) archivé(s) le : lundi 25 avril 2011 - 02:43:31

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Sylvie Crinquand. Epistoliers romantiques anglais : « de la feuille qui perdure à la feuille qui périt ». Lettres d'écrivains européens : du romantisme au modernisme, Centre interlangues, non paginé, 2010, L'intime. 〈halshs-00558985〉

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