. Wak??, A?b?r al-qu??t, II, p.122

I. Wak??, 123 ; al-??r?z?, ?abaq?t al-fuqah?', éd. I. ?Abb?s, D?r al-r?, p.80, 1970.

. Ce-qui-justifie-la-longue-biographie-que-lui-consacre-wak??, visiblement fasciné par le personnage. 55 Voir la liste de cas évoquée par Wak??, A?b?r al-qu??t, II, pp.119-120

I. Wak??, The Origins and Evolution of Islamic Law, Cf. W.B. Hallaq, pp.125-95

M. Tillier, « Un espace judicaire entre public et privé », Annales Islamologiques, vol.38, p.503

T. '. Qutayba, w?l mu?talif al-?ad??, éd. M. ?Abd al-Ra??m, D?r al-fikr, pp.51-52, 1995.

L. Lecomte, . Traité-des-divergences-du-?ad??-d-'ibn-qutayba, and D. Ifd, Voir également l " analyse de J. van Ess, op. cit., II, p. 161-162 ; E. Chaumont, « Tout chercheur qualifié dit-il juste ?, La Controverse religieuse et ses formes, pp.50-52, 1952.

J. Van-ess, 64 Sur la traditionalisation de l " herméneutique juridique au IIIe/IXe siècle, voir Ch. Melchert, « Traditionist- Jurisprudents and the Framing of Islamic Law The Origins and Evolution of Islamic Law, pp.29-397, 2001.

. Wak??, A?b?r al-qu??t, II, p. 97. 66 Wak??, A?b?r al-qu??t, II, p.107

Q. Zaman, Il s " appuie notamment sur l " analyse par R.B. Serjeant des lettres attribuées à ?Umar b. al-?a???b, et notamment destinées à Ab? M?s? al-A??ar? (R.B. Serjeant, « Caliph ?Umar " s Letters to Ab? M?s? al-Ash?ar? and Mu??wiya », Journal of Semitic Studies, vol.29, pp.89-78, 1984.

Q. Zaman, note 73, Cf. J, pp.90-207

I. Wak??, sq. Voir également N. Tsafrir, The History of an Islamic School of Law, p. 39 et index; M. Tillier, Les cadis d'Iraq à l'époque ?abb?side, p. 623-24, 815 et index. 178 C " est-à-dire les fermiers de l " impôt ? souvent des notables locaux ?, qui avancent le produit de l " impôt au trésor public, puis se remboursent en percevant les sommes dues par les contribuables, Morony, Iraq after the Muslim Conquest, pp.57-323

L. ?a?far, un ajout erroné (tant grammaticalement que sémantiquement), car tout laisse par ailleurs penser que le destinataire de l " épître est le calife al-Mahd? Dans son Kit?b al-?ar?? (p. 105 ; trad. Fagnan Ab? Y?suf mentionne encore différentes surtaxes illégales exigées par les percepteurs. Cf. ?A.?A. al-D?r?, al-?A?r al-?abb?s? l-awwal, p. 205. 180 Coran, VIII, 41 : « Sachez que quel que soit le butin que vous preniez, le cinquième appartient à All?h, au Prophète et à ses proches, aux orphelins All?h a octroyé à son Prophète comme butin pris sur les habitants des cités appartient à All?h et à son Prophète, à ses proches, aux orphelins, aux pauvres, au voyageur, afin que ce ne soit pas attribué à ceux d " entre vous qui sont riches. Prenez ce que le Prophète vous donne, et abstenez-vous de ce qu " il vous interdit, quelques années plus tard aux pauvres et au voyageur [?]. » 181 Coran, LIX Craignez All?h ! All?h est terrible dans son châtiment ! » 182 Coran, LIX, 8. 183 Coran, LIX, 9. « À ceux qui s " étaient établis avant eux en cette demeure et dans la foi ; à ceux qui aiment celui qui émigre vers eux. Ils ne trouvent dans leurs coeurs aucune envie pour ce qui a été donné à ces émigrés. les personnes mentionnées dans ce verset sont les An??r : il ne fait nullement allusion aux Muh??ir?n. Il dit : « [Le butin est destiné] à ceux qui sont venus après eux en disant, p.121

!. Seigneur, . Pardonne-nous-ainsi, and . Qu, All?h, que les personnes de ce groupe (?am??a) sont tous les autres musulmans, ainsi que ceux qui entrent dans l " islam, jusqu " à la fin des temps J " ai appris que ?Umar b. al-?a???b avait commenté ces trois versets, [en indiquant] l " utilisation qui devait être faite de ce tribut. [Ces explications] me sont également parvenue d " après ?Umar b. ?Abd al-?Az?z ; mais je pense qu " elles sont en réalité transmises d " après ?Umar b. al-?a???b et que [?Umar b. ?Abd al-?Az?z] l " a suivi 185 . [ § 19] De même, l " imam de la communauté (im?m al-??mma) peut décider de répartir le tribut en privilégiant certains par rapport à d " autres pour leurs vertus, ou pour leur antériorité All?h leur a confié les premières conquêtes et a ensuite préservé leur descendance 186 . J " ai appris que [?Umar b. al-?a???b] procédait également de la sorte. Les autres personnes, possédant un rang équivalent, doivent être traitées sur un pied d " égalité en la matière. J " ai appris ? et je pense bien que le Commandeur des croyants, qu " All?h lui donne longue vie, le sait aussi pour l " avoir lui-même appris ? que le Prophète ? la prière et le salut, All?h soient sur lui ? saisit entre ses doigts quelques poils au sommet de la bosse d " un chameau et dit : « Tout émir je ne me Ils les préfèrent à eux-mêmes, malgré leur pauvreté. Celui qui se garde contre sa propre avidité? ? Ceux-là sont les bienheureux ?, p.184

L. Coran and . Le-butin-est-destiné-À-ceux-qui-sont-venus-après-eux-en-disant, Notre Seigneur ! Pardonne-nous ainsi qu " à nos frères qui ont précédé dans la foi Ne mets pas dans nos coeurs de rancune envers les croyants Notre Seigneur ! Tu es, en vérité, bon et miséricordieux ! " » 185 Voir le commentaire de ces versets par ?Umar b. al-?a???b dans Ab? ?Ubayd al-Q?sim b. S?ll?m, Kit?b alamw?l Sur la distribution du ?ar?? en droit musulman, voir H. Modarressi Tab?tab? " i, Khar?j in Islamic Law, p. 191 sq. 186 C " est-à-dire ceux dont les ancêtres se sont particulièrement illustrés pendant les premières conquêtes islamiques, pp.221-243

«. Zysow and . Khums, Différentes versions de ce ?ad?? sont notamment citées chez Ibn Hi??m, al-S?ra al-nabawiyya, éd. ?aha ?Abd al-Ra " ?f Sa?d, D?r al-??l, pp.531-564

. Connu-pour-la-grande-quantité-de-bois-qu, il produit (Ibn Man??r, Lis?n al-?arab, racine SMR) Sur la valeur symbolique du samur et des autres arbres en Arabie avant l " islam, voir M. ?A??na, Maws??at as???r al-?arab, D?r al-F?r?b?, p.277, 1994.

. G. Tih?ma-est-la-plaine-côtière-située-À-l-détroit-de-b?b-al-mandab, . Smith, ». Tih?ma, and X. Ei, ouest de la Péninsule arabique, longeant la mer Rouge de ?Aqaba jusqu, p.234, 2002.

. Sall?m, Al-Mar??? lit le dernier mot de la phrase ad?ban, indiquant en note qu " il n " en comprend pas le sens Dans son édition « révisée », S.M. al-La???m mentionne yu?l? add?ban, mais sans préciser sur quoi il se fonde. Aucune des citations de ce ?ad?? que nous avons trouvées ne donnent cependant de crédit à cette affirmation, Nous proposons plutôt de lire ka???ban (menteur), comme dans la recension de M?lik, op. cit. (« je ne me serais pas montré avare, ni lâche, ni ne vous aurais menti »), p.304

Q. B. Ab? and . Sall?m, D?r i?y? " al-tur?? al-?arab?, Beyrouth, s.d., III, p. 38 ; Ab? D? " ?d, al-Sunan, II, p. 105 ; Ibn M??a, al-Sunan, éd. M.F. ?Abd al-B?q?, D?r al-fikr, Beyrouth, s.d., I, p. 578. 192 an y??ad dans l " édition d " al-Mar???. Peut-être faut-il lire an yu'?a?, comme à la ligne suivante. 193 ?ur?b (guerres) dans l " édition d " al-Mar???, ce qui semble erroné dans ce contexte. Nous proposons de lire ?ub?b (graines), qui semble plus approprié au contexte (voir par exemple M?lik b. Anas, al-Muwa???, ce qui n " a pas de sens dans ce contexte. Il faut en réalité lire q??? (« qui est loin »), qui s " oppose à d?n? (« qui est proche »), p.387

. Le-terme-de-w?l?, qui désigne souvent un gouverneur de province, nous semble avoir ici un sens plus général

L. Racine and W. , idée d " une charge qu " il faut gérer et administrer, et ainsi « gouverner ou régner, exercer le pouvoir ou l " autorité ». B. Lewis, Le Langage politique de l'islam, p.58, 1988.