Le capitalisme familial dans les entreprises moyennes : un déclin réversible

Résumé : Les grandes entreprises connaissent un éloignement plus ou moins rapide mais inéluctable entre la propriété du capital et la dévolution des fonctions dirigeantes. Les petites entreprises restent largement le domaine des entrepreneurs individuels. Qu'en est-il des entreprises moyennes ? A travers l'exemple d'un corpus d'entreprises de 100 à 500 salariés des secteurs phares de la seconde industrialisation (construction mécanique, construction électrique, chimie) de la région lyonnaise dans la première moitié du XXe siècle, la diversité de l'évolution des modes de contrôle économique est soulignée. Toutes les créations ne correspondent pas à des initiatives individuelles. Le contrôle personnel ou familial n'est pas nécessairement le fait du fondateur ou de ses descendants. L'ouverture du capital à l'extérieur n'exclut pas la survivance d'un contrôle familial.
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Article dans une revue
Entreprises et Histoire, Eska, 2001, pp.64-76
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Contributeur : Hervé Joly <>
Soumis le : jeudi 4 août 2011 - 19:08:01
Dernière modification le : jeudi 12 juillet 2018 - 01:04:38
Document(s) archivé(s) le : vendredi 2 décembre 2016 - 11:54:14

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Hervé Joly. Le capitalisme familial dans les entreprises moyennes : un déclin réversible. Entreprises et Histoire, Eska, 2001, pp.64-76. 〈halshs-00536741〉

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