Les lotissements fermés : effets de contexte

Résumé : Les ensembles résidentiels fermés, privés ou enclavés ont acquis une certaine importance, peut-être plus dans le débat public et scientifique que dans les faits. En première analyse, l'enquête menée par l'IAU îdF, conjointement aux travaux du programme financé par l'Agence nationale de la recherche ("Interactions public-privé dans la production du périurbain"), montre en Île-de-France le petit nombre d'ensembles résidentiels fermés [LOUDIER-MALGOUYRES, 2010]. On note, d'une part, la petite taille de ces ensembles, et d'autre part, leur surreprésentation dans les communes de petite couronne, dans le cadre d'un renouvellement ou d'une densification du tissu urbain. Cette situation est pourtant à lire au regard des évolutions observées dans d'autres contextes : en Californie du Sud, qui fait figure de laboratoire de la gouvernance urbaine privée résidentielle depuis les années 1960 avec de nombreux et grands lotissements privés, mais aussi au Royaume-Uni, où ces formes - plus modestes de par leur taille - se sont développées récemment. Ces différences d'évolution s'expliquent en partie par des effets de contextes attachés aux législations et aux politiques de développement urbain de chaque pays.
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Contributeur : Renaud Le Goix <>
Soumis le : dimanche 15 mai 2011 - 13:54:16
Dernière modification le : mercredi 17 juillet 2019 - 02:34:35
Document(s) archivé(s) le : mardi 16 août 2011 - 02:27:56

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Renaud Le Goix. Les lotissements fermés : effets de contexte. Les Cahiers de l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la région Ile-de-France, 2010, pp.73-76. ⟨halshs-00525346v2⟩

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