B. Roussel, P. D. Cole-ahl, B. Gozzoli, and D. Kent, 45 Sur cette fresque voir F. CARDINI, La cavalcata d'Oriente. I magi di Benozzo a Palazzo Medici Benozzo Gozzoli, La Chapelle des Mages, sous la direction de CRISTINA ACIDINI LUCHINAT, traduit de l'italien par F. LIFFRAN, Traduzione dall' inglese di Margherita Maiani Cosimo di Medici and the Florentine Renaissance. 46 Cette oeuvre a été réalisée par Filippo Lippi. Voir l'analyse qu'en propose D. KENT, Cosimo di Medici and the Florentine Renaissance, pp.209-245, 1991.

L. Médicis-Étaient-très-liés-avec-une-confraternité-qui-se-nommait-la-compagnia-de-'magi, C. Kent, . Di-medici, R. The-florentine-renaissance, and . Hatfield, Cette confraternité existait depuis le début du quinzième siècle au moins. 54 Elle avait son siège à San Marco Il s'agissait d'une compagnie de laudesi. 55 Contrairement aux fraternités liées à des guildes ou à des paroisses, les membres des compagnies de laudesi 51 Voir notamment C. ACIDINI LUCHINAT The Compagnia de' Magi, 53 Voir E. MÜNTZ, Les collections des Médicis au quinzième siècle, pp.306-60, 1970.

H. and T. Compagnia-de-'magi, 55 Parmi les cinq types principaux de confraternités présentes à Florence à la fin du Moyen-Âge, la caractéristique des compagnies de laudesi, dont l'origine est liée au culte marial, est d'avoir développé des pratiques para-liturgiques comme la récitation chantée des Laudes (écrites en italien) et de l'Ave Maria ; c'est d'ailleurs dans les compagnies de laudesi que s'est développé le chant polyphonique, 109 et note 13 113 et note 35. 61 Voir G. PASINI, Codices manuscripti bibliothecae regii Taurinensis athenaei Concilium Florentinum : Documenta et scriptores », ser. B, v), pp.108-271, 1953.

S. J. Allen, S. Art, C. Gentile, and . Gilly, The Origins of the Platonic Academy of Florence, p. 108, n. 3 et déjà p. 6 (et n. 12) ; comparer avec Alison BROWN, Platonism in Fifteenth-Century Florence, dans The Medici in Florence, pp. 389-390 : l'esprit de Platon serait arrivé à Florence quand Pléthon commença ses conférences en 1439 ; mais cette interprétation est contestée par A. FIELD (p. 108, n. 3). 69Opera omnia La date de ce sermon est inconnue mais on sait que Ficin prêche à partir de 1487. 70 Voir M The Origins of the Platonic Academy of Florence, Bizantia Florentiam spiritus eius ipsis in licteris vivens attica voce resonus ad Cosmum Medicem advolavit Marsilio Ficino on the History of Platonic Interpretation Marsilio Ficino e il ritorno di Ermete Trismegisto, Marsilio Ficino and the return of Hermes Trismegistus, pp.104-105, 1576.

. Pléthon-passé-À-florence, la sagesse des présocratiques, de Zoroastre à Anaxagore serait obscure, la philosophie de Platon encore trop poétique malgré sa dimension spéculative ; seul Aristote dispenserait un enseignement systématique et véritablement scientifique. L'étude des prisci constituerait plutôt une régression. En outre, Platon ne serait-il pas comme l, p.75