La distinction entre dépendance grammaticale et dépendance macrosyntaxique comme moyen de résoudre les paradoxes de la subordination

Résumé : Analyse des constructions impliquant les morphèmes bien que, puisque et quoique qui ne s'appuie pas sur la nature morphologique de l'introducteur. Je n'aborderai pas directement les aspects sémantico-pragmatiques du problème, dont la complexité nécessiterait une étude spécifique.
Je confirmerai, tout d'abord, par l'analyse des constructions en bien que que, dans les usages spontanés de la langue en particulier, un même morphème peut être associé à des relations syntaxiques différentes. Je montrerai ensuite, avec l'analyse des constructions en quoique, que certains morphèmes dits « subordonnants » ne marquent aucune relation de « subordination ». L'analyse des constructions en puisque permettra enfin de distinguer deux types de fonctionnement non subordonné.
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https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00149107
Contributor : Dominique Schloupt <>
Submitted on : Thursday, May 24, 2007 - 2:29:24 PM
Last modification on : Thursday, January 11, 2018 - 6:24:27 AM
Document(s) archivé(s) le : Monday, June 27, 2011 - 5:29:16 PM

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Jeanne-Marie Debaisieux. La distinction entre dépendance grammaticale et dépendance macrosyntaxique comme moyen de résoudre les paradoxes de la subordination. Faits de langues, Peter Lang, 2007, pp.119-132. ⟨halshs-00149107⟩

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