. Qu-'est-ce-qui-détermine-alors-l-'équivalence-de-la-subordonnée, D. Pour, and . De-fait, est sa fonction : c'est en tant que COD du verbe que les deux percontatives citées cidessus sont équivalentes à des GN. Les deux mêmes, compléments d'un nom, seraient « adjectiveuses » (équivalentes à un G Adj), et, compléments d'un adjectif, seraient « affonctiveuses » (équivalentes à un G Adverbial) : voir les exemples du tableau 1. Nous ne suivrons pas D&P sur ce point. Nous dirons ici (sans argumenter comme il conviendrait, faute de place) que toutes les percontatives sont « substantiveuses », c'est-à-dire équivalentes à des GN, quelle que soit leur fonction ; il reste simplement

R. Culioli, A. Ophrys, D. Jacques, and &. Edouard, Pour une linguistique de l'énonciation, 1911.

L. Goffic and P. , Comme, adverbe connecteur intégratif : éléments pour une description, Travaux linguistiques du Cerlico, 4 (L'Adverbe dans tous ses états), Rennes : Presses Universitaires de Rennes 2, pp.11-31, 1991.

. Grammaire-de-la-phrase-française, Hachette 1994 : Indéfinis, interrogatifs, relatifs : parcours avec ou sans issue, Faits de Langues, pp.31-40